GOETGHEBEUR Hervé - F6UGW

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Foires aux questions

Sur cette page vous trouverez une foire aux questions, ou "FAQ" pour " Frequently Asked Questions " « questions fréquemment posées ». Cette liste est une synthèse concernant les questions posées, de manière récurrente, sur un sujet bien précis, "radioamateurisme, technique...", elle est, bien entendu, accompagnées des réponses correspondantes. Cette page est essentiellement présente, dans un but pédagogique, afin de renseigner les visiteurs, non initié, de mon site Internet.

Depuis quand existe le radioamateurisme ?

Station de F8AB de F6UGWIl y avait des amateurs [1], et des passionnés, bien avant cette première attribution d'indicatif. En septembre 1921, M. RISS André, de Boulogne sur Mer (Pas-de-Calais - 62), est le premier amateur-émetteur à être officiellement autorisé en France: sous l'indicatif  F8AA (Fox-Trot Huit Alpha Alpha).

Le 26 Avril 1923, madame LEBAUDY (Seine-et-Oise) fut la première femme radio-amateure officiellement autorisé par l’administration française : avec l’indicatif F8CL (Fox-Trot Huit Charlie Lima).

 

Mais c'est au cours des 4e essais des "Concours transatlantiques" de 1923, avant même la date des expériences officielles, que Léon DELOY, F8AB (Fox-Trot Huit Alpha Bravo), de Nice, malgré les plus sombres pronostics des "techniciens de l'époque", ne se contente pas des résultats déjà obtenus sur la longueur d'onde de 200 mètres (1,5 MHz - 1 500 Khz) , mais estime qu'il faut encore "descendre" et "essayer" sur la longueur d'onde de 100 mètres (3 MHz - 3 000 Khz). C'est ainsi que le 27 novembre 1923, de 2 à 3 heures du matin, ses signaux furent captés par l'Américain Schnell, "1MO" (Unité Mike Oscor ou "One Mike Oscar"), de Hartford  [Connecticut] qui lui câble une réception excellente. Le 28 novembre 1923,  le français Léon DELOI "8AB", transmet à l'américain SCHNELL, "1MO", deux messages et ce dernier lui en accuse réception sur la même longueur d'onde. La première liaison bilatérale, sur ondes courtes, avait vaincu l'Océan, déclenchant l'amateurisme mondial et toutes les merveilles réalisées, depuis, par l'utilisation des fréquences élevées.

L’année suivante, en 1924, Pierre Louis "F8BF" (Fox-Trot Huit Bravo Fox-Trot) [mort en déportation] effectue, depuis Dijon en Côte d'Or, la première liaison bilatérale avec la Nouvelle Zélande.

 

Les usagers des ondes radioélectriques préparèrent une conférence internationale, prévues en 1927 à Washington, afin de se partager les nouvelles fréquences qui venaient de se révéler utilisables. C'est alors que les amateurs-émetteurs, fort de leurs titres de découvreurs des ondes courtes, s'organisèrent à Paris, du 14 au 19 avril 1925, et fondèrent le 18 avril 1925 l'Union Internationale des radioamateurs, [ I.A.R.U, International Amateur Radio Union] et le réseau des émetteurs français "R-E-F" qui a pour objectif de les unir.

En 1927, l'Union Internationale des Télécommunications a reconnu le "Service Amateur" et lui a attribué des bandes de fréquences afin de poursuivre leurs essais dans le cadre d'une "instruction et d'un perfectionnement individuel et désintéressé".

En 1931, M. RISS André, F8AA réalisa le premier récepteur de télévision boulonnais; avec lequel il capta une émission de la télévision anglaise. Ce récepteur est maintenant au musée de la maison de la radio*.

En  1938, des liaisons radio sont réalisées sur la longueur d'onde des 5 m et dès lors, les expérimentations se poursuivront sur des fréquences de plus en plus élevées : 144 MHz, 432 MHz puis 1 250 MHz en 1955.

Le  12 décembre 1961 est lancé le premier satellite radioamateur : OSCAR 1.

En 1967 eu lieu la première liaison par réflexion sur la lune entre la France et la Californie.

Septembre 1969 voit la première liaison sur 10 GHz en France.

En 1971 est construit le premier retransmetteur 144/432 MHz.

En 1975, la lune est utilisée comme réflecteur pour une liaison France-USA sur 432 MHz.

En 1979 l'IARU, lors de la conférence internationale, a effectué une redistribution du spectre de fréquence réservé aux radioamateurs, [WARC pour World Administrative Radio Conference].

...

Le 28 novembre 1983 - lors de la mission spatiale STS-9 - l'astronaute américain Owen Kay Garriott, également radioamateur sous l'indicatif "W5LFL", posa un acte historique en établissant depuis la navette spatiale Colombia, à partir du laboratoire embarqué Spacelab, la première conversation avec des radioamateurs terrestres; il renouvellera par la suite cette expérience à bord de la station MIR et d'ISS. Hier, une première liaison transatlantique en télégraphie aujourd'hui, des contacts réguliers sont établi avec la station spatiale Internationale (ISS).

Depuis, les radioamateurs ont très rapidement cherché à développer de nouveaux modes de communication - terrestre ou spatiale - pour en faire ce que nous avons aujourd'hui, tout en utilisant au mieux chaque spectre de fréquences.

...

 

Que veut dire QRA Locator et quel est sont origine ?

Locator europe de F6UGWLors d'une conférence internationales de l'IARU, région 1, de 1959, les managers d'Europe examinèrent, pour la première fois, un système permettant de localiser la position géographique de chaque radioamateur. Système, par ailleurs, proposé par un délégué autrichien. Le problème consistait à rechercher, sur une carte détaillée, une petite localité, d’où le non de "QRA Kinner", bien vite traduit par "QRA Locator". À la suite de cette réunion, il a été décidé de créer un localiseur de QRA, en Anglais Locator, issu des coordonnées géographiques internationales, [QTH], au lieu considéré. L'utilisation du terme QTH Locator est une erreur, un barbarisme. Le QRA Locator donne une position, approchée, à plusieurs kilomètres près suivant la latitude du lieu; Le QTH donne une position, précise, à 30 mètres près, [pour une seconde d'angle]; c'est pourquoi nous en resterons au terme QRA Locator, aussi imparfait que soit le système tel qu'il a été conçu.  Après plusieurs perfectionnements le système se généralisa, rapidement,  puis fut inclus dans les données à transmettre, obligatoirement, à chaque contact établi [QSO], pendant les concours en VHF-UHF, [144 - 146 et 430 - 440 MHz], ce qui permettait d'évaluer, rapidement, la distance séparant deux stations; à l'aide d'une carte "QRA Locator". De nos jours  la localisation, kilométrique des distances, s'effectue par l'intermédiaire d'un ordinateur.

Pourquoi "QRA" ? - Par-ce-que, à l'origine de l'utilisation du "code Q", le groupe QRA signifiait: "Quel est le nom de votre bateau, de votre station ?"; ce groupe du code était surtout utilisé entre les navires et les postes côtiers. Les stations commerciales n'avaient  pas à l'utiliser; car elles étaient bien connues: Lyon-la-Doua, Saint-Nazaire, Tour Effel, Nauen, Schenectady, etc.

L'idée d'un localisateur ayant été jugée intéressante, et, avec le développement des liaisons intercontinentales sur les ondes courtes [HF], ainsi que sur les très hautes fréquences [VHF, UHF, SHF...], le système a été repris sur le plan mondial par l'IARU. Développer à l'origine, pour le trafic "radio" entre Européen, celui-ci à, depuis, été adapté, et adopté, par toute les région de l'IARU, pour la localisation mondiale des stations radioamateurs.

 
Quelle est la relation entre Cibiste, Radio-Écouteur et Radioamateur ?
 
Ils ont tous un plaisir commun:  la passion de la radio
 
Ont peut faire de la radio de différentes façons:
 

Pratiquer la cibi "CB", autrement que pour débusquer les radars sur les routes. Les vrais cibistes, qu'ils trafiquent en modulation d'amplitude "AM", pour communiquer localement, entre copains, ou cherchent à faire des liaisons à longues distance "DX", pour découvrir le monde, géographiquement, en bande latérale unique "BLU", ont déjà une passion pour la radio. Ils l’assouvissent à leur manière, souvent au détriment de la technique, qui leur apporte peu. Cette façon d'être, se respecte. Il y a des milliers de "bon cibistes" dont communiquer dans la convivialité est le seul but. Nous sommes au cœur de ce que l'on appelle " la communication de loisir": celle qui s'effectue sans examen et sans licence.

Ecoute de la terre
On peut aussi faire de la radio, sans parler, rien que pour le plaisir de l'écoute... Là, on se rapproche de la porte qui mène au radioamateurisme. Le radio-écouteur passionné, qu'ils n'écoute que les bandes radioamateurs, ou l'ensemble du spectre radioélectrique [Trafic maritime, aéronautique, station de radiodiffusion internationales, satellites, télévisions du monde, etc .], apprend beaucoup, alors que certains pensent qu'il est passif ! L'écoute est une excellente école: c'est la meilleure pour apprendre à distinguer les bons modes opératoires: à condition d'avoir les bonnes bases initiales. On y découvre la procédure, le vocabulaire utilisé, on collecte une masse d'informations, techniques ou non, un bon radio-écouteur, est un radioamateur potentiel ...
Ces deux activités, constituent un véritable tremplin pour le radioamateurisme. De nombreux cibistes, et écouteurs, ont un jour franchi le pas et ont consacré quelques mois à préparer l'examen, dans le but d'obtenir la licence d'exploitation d'une station de radioamateur.
 
Pourquoi ? Peut-être parce que les bonnes raisons sont aussi nombreuse que les activités ouvertes aux radioamateurs.
 
Quelle installation, radioélectrique, un radioamateur peut-il utiliser ?
 
On distingue deux types d'installations de radioamateur:
 
Équipement commercial:
 
 
TM255E de F6UGW
 
 
 
Comme tout appareil radioélectrique utilisé en France l'équipement commercialisé, pour le service radioamateur, doit être agréé. C'est-à-dire qu'il doit être conforme aux exigences essentielles, ou aux caractéristiques techniques, précisées dans la décision n°2010-0537 - Chapitre 4 et Annexe 3.

 

 
 
Équipement de construction personnel:

Modem carte son de F6UGW

 

 

Une construction est considérée comme personnelle si elle est composée soit d'installation partiellement, ou en totalité, réalisées par l'utilisateur, soit d'équipements mis sur le marché dont les caractéristiques ont été modifiées par l'utilisateur. Les constructions personnelles sont exclue du champ d'application du décret n°2006-1278 du 18 octobre 2006 susvisé.

 

 

Quelle sont les activités d'un radioamateur ?
 
Contact entre radioamateur:
 
Le trafic radioamateur est très varié. Suivant son caractère, ses goûts, son expérience, son équipement, l'opérateur (ou l'opératrice), va rechercher des contacts locaux, ou internationaux. Les sujets de discutions, seront eux aussi, très varié mais toujours en rapport avec le radioamateurisme ! Il va discuter, en générale, d'électronique, d'informatique, d'Internet, de propagation des ondes, de la météo, etc. avec son correspondant qui partagera la même passion. Il va, également,  chercher à contacter un pays rare, ou une île lointaine, isolé du pacifique. Il va s'efforcer de progresser en radiotélégraphie "code morse", il va même oser battre son propre record personnel, ou au sein d'une équipe, ou seul, et va infliger une sérieuse leçon au radio-club concurrent, mais néanmoins ami, en se classant lors d'un concours radioamateur. Tous les jours, il trouvera plaisir à s’asseoir devant son matériel pour écouter, ou contacter, d'autres radioamateurs. La récompense arrivera, ensuite, sous la forme d'une carte postale (appelée "carte QSL"), qui immortalisera les contacts établis entre deux radioamateurs. Ces cartes sont jalousement conservés par les radioamateurs qui s'attachent, par ailleurs, à concevoir la leur: afin qu'elle soit le reflet de leur passion, de leur région...

Compétition - indicatif spécial:

Les radioamateurs organisent des compétitions, [concours "contest"; nationaux ou internationaux], qui sont l'occasion de multiplier les contacts radio dans un temps limité (3h, 6h,12h, 24h, 36h ou 48h, non stop) - seul ou en équipe - de réaliser le contact le plus éloignés possibles, de montrer sa dextérité et sa technique, en utilisant au mieux son installation. Pour les manifestations nationales ou internationales l'ARCEP peut délivrer un indicatif spécial, pour une courte période, [Au lieu de F "pour France", un indicatif TM "Tango Mike", suivi d'un suffixe en France métropolitaine].

Satellite radioamateur:

 

ISS de F6UGW
Plusieurs satellites radioamateurs gravitent autour de la planète, notamment plusieurs satellites américains dénommés Oscar. Récemment, des radioamateurs français ont fait aboutir des projets de satellites radioamateurs: SARA "Satellite Amateur de Radio Astronomie], construit par les élèves ingénieurs du radio-club de l'ESIEE, en collaboration avec le CNES "Centre National d'Études Spatiales" et ARSENE "Ariane Radioamateur Satellite ENseignement Espace" développé, à l'époque, par les membres du Radio-Club de l'Espace "RACE", en collaboration avec le CNES.
Par ailleurs, les radioamateurs peuvent être à l'écoute des messages adressés depuis une station orbitale, comme ce fut le cas avec la station Russe MIR "Paix", et maintenant avec la station spatiale internationale ISS, abord de laquelle se trouve des astronautes internationaux, ou des spationautes français à qui l'administration de tutelle, "ARCEP et l'ANFR", a attribué des indicatifs radioamateurs, "licences spéciales".

 

La technique et les expérimentations:

 
C'est l'une des motivations principales des radioamateurs. Les radioamateurs ont, de tout temps, donné leurs lettres de noblesse à la radio. C'est grâce à eux que le monde moderne peut communiquer, [Merci F8AB], ou transmettre des images fixe, par un simple canal "son". Au début, personne ne voulait entendre parlé des fréquences élevées, (VHF, UHF...). Les radioamateurs ont défriché, montré que l'on pouvait, efficacement, communiquer en VHF, en UHF - très haut en fréquence - qui ont mis en évidence les propriétés de la propagation des ondes. À l'époque, on construisait entièrement sa station radioélectrique (émetteur, récepteur, antenne, etc.) et le trafic, ainsi que les essais, étaient l'aboutissement des efforts développés lors de la mise au point des émetteurs-récepteurs , des antennes ou  de nos montages électroniques. Même si les choses ont changé, de nos jours, il existe encore beaucoup de radioamateur, "expérimentateur", qui construisent tout ou une partie du matériel. Pourquoi ? Toujours pour le plaisir, pour se lancer avec des moyens financiers limités. Savez-vous que l'on peut contacter toute l'Europe, [et même une bonne partie du monde], avec un petit émetteur-récepteur, de faible puissance "± 1 watt ou moins" de construction personnelle, et une antenne que l'on à construit soi-même ? Évidement, il faut accepter de faire des efforts, on ne réussit pas tous les contacts ! Mais la radio ne doit pas être comme le téléphone, n'est-ce-pas ? Si l'électronique des cours de techno vous amuse, sachez qu'on peut aller loin, beaucoup plus loin avec quelques composants et un fer à souder ! Quoi de plus intéressant que de voir enfin, de façon pratique, l'aboutissement de principes, de théories que l'on nous inculpe à l'école, en cours de physique ?
 
L'informatique et la radio:
 
L'informatique personnelle trouvent aujourd'hui son prolongement dans la radio. De nombreux opérateurs disposent d'un micro-ordinateurs qu'ils utilisent à des fin diverses. En effet, il existe des milliers de programmes qui sont diffusés sur CD-ROM "spécialisés" ou sur Internet. C'est logiciels sont de type commerciale, shareware, libre ou open source... permettant de favoriser l'apprentissage de la télégraphie - le code Morse -, de simuler et d'analyser le comportement de ses antennes, de ses montages électroniques..., "cas d'une réalisation personnelle", de recevoir des images venant des satellites météo, de communiquer en modes numériques, en packet-radio "similaire à Internet", de gérer son carnet de trafic - "la législation impose au radioamateur de consigner tous ses contacts dans un cahier de trafic - "journal de bord du radioamateur", ses liaisons à courte, moyenne ou longue distance, etc. Ceux qui aiment programmer ont trouvé un moyen de donner libre cours à leurs talent. Ceux qui ne sont qu'utilisateurs en profitent. L'informatique, ce n'est pas seulement les jeux sur ordinateurs et apprendre le traitement de texte, ou à programmer dans un tableur, comme à l'école.
 
Ceci représente qu'une partie des nombreuses activités des radioamateurs ...
 
Pourquoi un certificat d'opérateur radioamateur ?

Logo ANFR de F6UGW

Compte tenu de la multiplicité des types d'émissions radioélectriques, il importe que le radioamateur ait montré son aptitude - préalablement - à l’exercice de l'activité radioamateur: qui est réglementée au niveau international. Le certificat d'opérateur est obtenu après avoir satisfait à un examen. Il s'agit, en fait, d'obtenir un permis de conduire pour exploiter une station radioélectrique: qui est utilisatrice du domaine public hertzien. Les examens sont organisés par l'ARCEP, plus particulièrement, au sein du Service National des Radiocommunication "SNR".

À l'heure de l'informatique, du téléphone portable et d'Internet, quel intérêt à être radioamateur aujourd'hui ?
 
Je répondrai simplement par une autre question: à l'heure de l'automobile et de l'avion, quel intérêt à utiliser un vélo ou à traverser l'océan en solitaire ? Les radioamateurs utilisent aussi l'ordinateur, Internet et le téléphone portable qui ne sont que des outils de la vie de tous les jours. Quand un radioamateur établi une liaison, avec un radioamateur lointain, il se peut qu'il communique avec un ami des antipodes, pour échanger des informations techniques, mais il est fort probable qu'il le fasse pour étudier les phénomènes de propagation des ondes radio ou pour vérifier le fonctionnement de son installation radioélectrique.
 
Comment s'entraîner à l'examen ?
 
Pour pouvoir émettre, sur les fréquences des radioamateurs, il vous faut être titulaire d'une autorisation délivrée par l'administration [ARCEP]. Pour l'obtenir, il faut satisfaire à un contrôle des connaissances, [l'examen se passe dans un centre PTT agréé], la réussite, aboutira à la délivrance d'un certificat d'opérateur radioamateur, d'une licence et d'un indicatif personnel d'émission. Pour faciliter votre entraînement à l'examen, vous avez à votre disposition différents services, plus ou moins efficace, pour mener à bien votre projet. Mais le plus simple et de vous rapprochez  d'un radio-club, "regroupement de radioamateur". En effet, ces associations organisent , régulièrement, des sessions de formation préparatoires à l'examen de radioamateur. Se service est assuré ,bénévolement, par une équipe de radioamateur licencié, et il permettra, aux jeunes ou moins jeune, de trouver un enseignement de qualité dans une discipline où les spécialistes sont rares. Ces formations vous permettront d'apprendre les techniques en radioélectricité, radioamateur et en radiocommunication. Vous y étudierez la législation, la technique ainsi que la télégraphie "code morse" afin de vous préparer à la licence de radioamateur.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur ma page "Formation".
 
Comment s'inscrire à l'examen ?
 
Pour passer les épreuves de l'examen, il vous suffit simplement de prendre rendez-vous auprès du Service Régional des Radiocommunications "SRR" de votre choix. Les droits d'examen, pour l'obtention du certificat d'opérateur, [radiotéléphoniste "classe 2" ] sont, à ce jours, de 30 € . La taxe annuelle, d'utilisation des fréquences ainsi que de l'indicatif officiel d'émission, est de 46 € / an.
 
Quand obtient-on son indicatif personnel ?
 
Lorsque l'aspirant radioamateur à réussi son examen, et si toutes les conditions administratif  "a jours de ses taxes", sont réuni, il reçoit, dans un délais de ± 1 mois, son indicatif personnel. Celui-ci est valable un (1) an par tacite reconduction. Sur la licence, figure l'indicatif personnel attribué. Lors de chaque contact "liaison" radio, le radioamateur doit se présenter à l'aide de cet indicatif, véritable seconde identités, pour l'identification de sa station. Les indicatifs de la France métropolitaine, commencent par un " F " suivi d'un chiffre identifiant la classe de licence et d'un suffixe de 2, 3 ou 4 lettres, par exemple:  F1xx, F1xxx ou F1xxxx.
 
Le radioamateur ne fait-il que communiquer ?
 
Le radioamateur, s'il est fortement attiré par les communications, s'intéresse également à la réalisation de son matériel; en partant du plus simple [petit appareil de mesure] vers le plus compliqué [réalisation d'un émetteur-récepteur]. Il peut construire - tout ou une partie - de ses installations et les techniques, développées par les radioamateurs, permettent une très grande variété des modes de communication; entraînant la diversité du matériel: donc une évolution constante des connaissances.
 
Quels sont les modes de communication les plus populaires chez les radioamateurs ?
 
Les modes d'émissions les plus utilisés par les radioamateurs sont la radiotéléphonie "transmission de la parole" et la radiotélégraphie "transmission du code morse". Mais ils peuvent également faire de la télévision amateur, du radiotélétype, des transmissions de données "packet-radio, psk...", de la télévision à balayage lent "SSTV", du fac-similé, etc. Certains communiquent par satellites radioamateurs, par réflexion sur la lune, sur les essaims de météorites et sur les aurores boréales. D'autres radioamateurs s'intéressent à la radiogoniométrie sportive, à l'obtention de diplômes associatifs, récompensant des performances de trafic [plus grand nombre de pays, plus grand nombre de département français contacté], alors que d'autres effectueront, seul ou en équipe, que des concours nationaux ou internationaux.
 
Cela coûte-t-il cher de devenir radioamateur ?
 
Dès qu'il a obtenu son indicatif, il peut effectuer des liaisons radios, avec le monde entier, en télégraphie "code morse" avec un simple émetteur-récepteur qu'il a fabriqué. Une autre possibilité, du débutant, est d'émettre à partir de la station radioamateur de son radio-club. De plus, pour quelques centaines d'Euros il peut acquérir, avec une garantie de un à trois mois et même plus, un matériel d'occasion performant et l'alimentation secteur ainsi que l'antenne peut être fabriqué par lui-même; celle-ci peut encore être acheté pour quelques dizaines d'Euros supplémentaires. Le contrôle des connaissances et la licence annuelle "d'exploitation d'une station radioélectrique" sont soumise à des taxes administratives obligatoires. De plus, l'adhésion et la participation à la vie associative, locale ou national, sont  à prendre en compte lorsque l'on souhaite devenir radioamateur. Le plus simple et de se rapprocher auprès d'un radio-club afin de définir vos besoins en matériel, formation et adhésion...
 
Que peut m'apporter l'adhésion à un radio-club, à une association départementale ou nationale pour radioamateur ?
 
Notre activité et notre moyen de détente, dans l'amitié et la cordialité, vous ont conquis. Vous aimeriez avoir des renseignements complémentaires et pratiquer notre hobby ? Sachez que les radioamateurs ont une vie associative très intense. Ainsi les radio-clubs permettent aux radioamateurs d'une même ville ou d'une même région de se rencontrer, d'accueillir tous ceux, et celles, qui s'intéressent à la radio, d'échanger des informations techniques ou de trafic, de préparer les futurs radioamateurs aux contrôles des connaissances, de mettre en commun des moyens matériels et des idées.
  • Structure associative: Le radio-club est une association de proximité qui est idéale pour tous ceux, et celles, qui veulent rejoindre le monde des radioamateurs. Rencontre, échanges techniques, apprentissage, aide, convivialité y sont toujours pratiqués.
Pour développer les nombreuses activités des radioamateurs, il existe d'autres structures associatives. Nationale ou internationale.
  • Structure internationale: Au niveau international c'est l'IARU "International Amateur Radio-Union" qui est un organisme de défense et de coordination à l'échelle mondiale.
  • Structure départementale: L'association départementale permet de rapprocher les radioamateurs, ainsi que les radio-clubs, d'une même région ; et effectue le lien entre eux et l'association national "le R-E-F".  Permettant ainsi de véhiculer les informations régionales au réseau des émetteurs français ; mais aussi à  toutes les associations associées au R-E-F.
  • Structure nationale: Nous trouvons le réseau des émetteurs français "R-E-F", qui est notre plus ancienne et plus importante structure associative; l'Union des radio-clubs "URC" ,qui est spécialisé dans l'aide et l'animation pour les radio-clubs; l'UNIRAF qui apporte une structure d'aide et d'animation pour les radioamateurs, et futur radioamateur, handicapés physiques; l'UNARAF qui apporte une structure d'aide et d'animation pour les radioamateurs, et futurs radioamateurs,  non et mal voyants.
  • Associations spécialisées: Certaines associations se sont spécialisées, par exemple, dans la formation avec l'Association Internationale des Amateurs Radio "AIR", ou l'Institut pour le développement du radioamateurisme par l'enseignement "IDRE". D'autre dans l'information des pays et des indicatifs rares ou méconnues comme "les nouvelles DX "LNDX", ou encore pour la promotion du radioamateurisme ou d'un mode d'émission, comme: la télégraphie, le packet-radio, la SSTV... mais aussi en communication par satellite avec le RadioAmateur Club de l'espace "RACE". Mais il existe également la FNRASEC qui est une autre grande structure nationale pour la sécurité civile et l'ADRASEC qui se restructure aux niveaux des départements. Enfin les grandes sociétés industrielles regroupent des radioamateurs au sein d'associations telles que le Radio-Club National des Électriciens et Gazier, de France "RNCEG", mais aussi l'AOMPTT pour Association des radioamateurs "OM" des Postes et télécommunication "PTT", le GRAC pour la "SNCF, etc.

Pour tous renseignements complémentaires, veuillez vous rapprocher auprès du radio-club de votre ville ou de l'association départementale de votre choix.
 
Si tous les gars du monde:

Si tous les gars du monde

Si tous les gars du monde, est un film qui a été réalisé en 1956 par Christian-Jaque. Ce film retrace l’histoire d’un bateau de pêche « Le Lutèce », qui – et après avoir quitté le port de Concarneau - voit son équipage tomber l’un après l’autre malade après avoir consommé du jambon avarié : ils sont en fait atteints de botulisme.

La radio de bord étant hors service, le patron « Le Guellec », et avant de subir à son tour les effets de ce jambon avarié, décide d’utiliser l’émetteur de radio à ondes courtes, sur les fréquences des radioamateurs. Une chaîne d’entraide se met alors en place afin de secourir l’équipage malade… Certes, de nos jours cela a changé mais les bases fondamentales du radioamateurisme font partie de cette histoire. Bien sûr, ces dernières années, il y a eu divers films, téléfilms, etc. - notamment américain - qui ont été tourné sur les radioamateurs.

[1] Amateur:  Nom masculin et adjectif [latin amator, celui qui aime].   Le dictionnaire Larousse définie comme amateur:
  • Personne qui a une préférence marquée, ou exclusive, pour un genre de chose: amateur de westerns.
  • Personne qui est susceptible de se laisser tenter par quelque objet et de l'acquérir: Un antiquaire qui attend l'amateur.
  • Personne qui s'adonne à une activité artistique, sportive, etc., pour son plaisir et sans en faire profession, par opposition au professionnel: Faire du théâtre en amateur.
  • Péjoratif. Personne qui manque de compétence, de qualification dans ce qu'elle fait, ou qui exerce une activité sans y apporter l'application ou l'assiduité désirable; dilettante, fantaisiste: Travail d'amateur.
  • Amateur (d'Art), personne qui s'intéresse à l'art,  à un art, et qui réunit, généralement avec goût et discernement, des oeuvres, des objets d'art; connaisseur.
  • Famillier. Avis aux amateurs ! formule ironique d'avertissement, de menace.
  • Famillier. Je ne suis pas amateur, cela ne m'intéresse pas, je ne suis pas preneur.
 
Remarque:

Le féminin amatrice (adjectif et nom) tend à se répandre, en particulier en Belgique. Au Québec, la forme amateure prévaut.
 
Autre définition:
 
Le dictionnaire le Littré définie comme amateur: celui qui a un goût vif pour une chose. Un amateur de peinture, de musique.
 
Sources et ressources associées à la rédaction de cette FAQ:
 
Plaquette d'information, édité en 1994, de la direction de la réglementation générale, centre de gestion des radiocommunications.
Décision ARCEP n°2010-0537 et suivantes.
Découvrir le radioamateurisme - Brochure promotionnel édité par la revue Mégahertz Magazine.
Premier pas... vers la licence - Brochure promotionnel édité par la revue Mégahertz Magazine.
Radio-Ref de 1963.
Les documents du REF "C1-01-1" de Février 1976.
Les documents du REF  "n° C4-52-1" d'Octobre 1982 et "n° C4-52-1" de Juillet-Août 1995.
Le champ des sirènes par Gérard DEBELLE F2VX.
*Radio-Ref de mai 1982 - page 430.