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Éssai du BaoFeng UV-5R

PREMIER PAS AVEC LE BAOFENG UV-5R
ÉMETTEUR - RÉCEPTEUR PORTABLE VHF – UHF CHINOIS

Par Hervé GOETGHEBEUR, F6UGW

 

Cet examen est basé sur mes observations personnelles ; en effet, je n’ai pas l’équipement nécessaire pour effectuer une analyse détaillé ; comme peut le faire un laboratoire. Pour réaliser cette description, je m’appui donc sur mon expertise, mais aussi sur le travail réalisé par d’autres personnes – radioamateur ou non – et qui ont pris soin de mettre à notre disposition, dans leurs langues respectives, sur Internet ou dans diverses revues, le résultat de leurs essais. Cet article ne couvre pas les aspects juridiques d’importations ou de certification. Bien entendu, il est disponible auprès des différents revendeurs français.
 

Produit par la firme Vero Telcom est commercialisé, en entrée de gamme, par la société chinoise BaoFeng Electron CO, LTD, l’UV-5R ne manque pas d’attrait. Il est d’ailleurs disponible sous différente appellation.

 

 

Ici équipé de son antenne optionnelle Nagoya NA-771.

 UV 5R f6ugw

 Présentation générale :

TRX VHF UHF UV 5R de f6ugw

À la réception de notre cadeau, on est donc agréablement surpris par la qualité de présentation des articles. L’appareil est livré d’origine dans une boite cartonné, avec deux compartiments en plastique superposé,  dans lequel se trouvent emballés – un à un – tous les accessoires ; une batterie au lithium-ion, une antenne large bande « type boudin », un clip de ceinture, une cordelette de maintient pour la main, un support et une prise secteur pour recharger le transceiver, un écouteur-microphone « style oreillette pour agent secret» ainsi qu’une documentation en anglais. Ce Pocket arbore un look plutôt sympathique, et se montre d’emblé séduisant : afficheur LCD, de multiples boutons, un pavé numérique,.. D’apparence robuste, et de dimensions réduite, il offre – après une rapide analyse du manuel de référence - de nombreuses applications : large couverture spectrale, 128 mémoires, mode simplex et semi-duplex, etc. Pourtant, au premier regard, il semble avoir une légère ressemblance avec certains appareils portatifs japonais ! Mais les apparences peuvent être trompeuses.

Son ergonomie, associée à son prix réduit, fera - sûrement même - le bonheur d’un radioamateur débutant ou confirmé. Une fois passé le cap de la surprise, on s’aperçoit qu’on est donc bien en présence d’un talkie-walkie moderne, complet, fonctionnel et léger. Sur l'image de ci-dessus, on remarquera la présence d'un connecteur adaptateur SMA/PL optionnel.

Spécifications techniques :

Le CMOS RDA 1846 :

RDA1846 UV 5R

Il semblerait que toute la technologie du système soit structurée autour de plusieurs micro-processeurs, dont le CMOS RDA 1846, pour talkie walkie, de chez RDA Microélectronics : technologie repris d’ailleurs par l’UV-3R, l’UV-5R+ Plus et sans doute aussi par l’UV-5RA, et suivant. Le RDA 1846 est donc un puissant processeur de signal numérique (DSP), permettant de maintenir une haute fidélité de la voix, tout en offrant une performance correcte dans différentes conditions de réception. Ce composant numérique est donc de taille, si je puis dire, avec ces dimensions réduites (5 x 5 mm). Ce microprocesseur constitue donc l’un des principaux cœurs de notre BaoFeng UV-5R. Celui-ci intègre aussi un synthétiseur de fréquence, un VCO, un VFO, un AFC et un contrôleur automatique de gain (AGC) ainsi qu’un générateur de tonalité 1750 Hz, CTSS, DTMF, ... Concrètement, tous ce qu’un poste VHF/UHF portable doit avoir, en entrée de gamme, est intimement lié à ce micro-processeur.

RDA 846 diagramme

 

Le RDA 1846 permet d’allier la simplicité, de part sa complexité qui en est réduite, avec une architecture miniature et un faible prix de revient : voir figure 3.1.

 

 

 

Ce micro-processeur intègre donc tous les blocs fonctionnels – RF, analogiques et numériques – et son association avec quelques composants, plus ou moins basics, permet de concevoir un émetteur-récepteur performant. Tout en bénéficiant de la puissance – tant en émission, qu’en réception d’un signal FM – de son filtre DSP. En outre, il offre toutes les caractéristiques utiles et nécessaires qu’un Talkie-walkie moderne doit avoir: large bande, performance en émission/réception, faible consommation, etc. Noter que le gain en puissance de son P.A.,  ne délivre pas plus de 8 dBm (µV) en sortie. Nous trouvons, par ailleurs, diverses sollicitations du RDA 1846 : téléphones cellulaires, services familiaux et Talkies-Walkies. Pour plus d’information, concernant ce CMOS RDA 1846,  reportez-vous à sa documentation d’origine.

Spécifications techniques :

Concernant les caractéristiques techniques de l’UV-5R, l’analyse de la fiche descriptive, qui est contenu dans le manuel, nous indique ; qu’il possède une plage de fréquence – en émission/réception - très larges [VHF de 136 à 174 MHz et UHF de 400 à 480 MHz], 128 canaux en mémoire standard, une puissance d’émission en modulation de fréquence (F3E) de 1 à 4 Watts, un filtre DSP large ou étroit, une sensibilité en réception de 0,2 µV (à 12 dB SINAD*), une rejection des signaux parasites de 60 dB, une sélectivité du canal adjacent de 60 à 65 dB, une puissance audio de 1 000 mW (1 W), une déviation en fréquence large de ≤ 5kHz et étroite de ≤ 2,5 kHz, un pas en fréquence configurable de 2,5 à 25 kHz, un vox, une tension d’alimentation de 7,4 volts, une batterie au lithium-ion rechargeable d’une capacité de 1 800 mAh, avec une consommation en émission de ≤ 1,4 A, en réception de ≤ 350 mA et en veille de ≤ 75 mA ainsi qu’un récepteur radio FM (65 à 108 MHz), et une lampe de poche : le tous avec une dimension de 58 x 110 x 32 mm pour un poids d’environ 130 grammes… Ce qui est déjà pas mal pour un portable VHF/UHF et, si vous souhaitez en savoir plus sur ce portatif, sachez que certains radioamateurs ont effectués des essais plus poussés avec ce genre d’appareil. Les différents tests, ainsi que les analyses détaillées, sont visible à la fin de cet article.

Utilisation:

Avant de pouvoir effectuer nos premiers contacts, il faut installer les accessoires sur le corps principal de notre UV-5R ; pour ce faire, on procédera selon les indications fournis dans la notice technique. Rien de bien compliqué en soi, toutefois, et pour fixer le clip sur le châssis, pensé à vous munir d’un petit tournevis cruciforme. Avant d’aller plus loin, n’avez-vous rien remarqué ! L’antenne et le transceiver sont muni d’un connecteur type « SMA »… et non d’une PL ou d’une BNC. Si vous souhaitez émettre depuis votre demeure, sachez qu’il sera fort utile d’y adjoindre un adaptateur d’antenne – SMA/PL – à moins de remplacer le connecteur, de votre antenne fixe, par une fiche SMA : mais, est-ce raisonnable !

vue de dessus   UV 5R de f6ugw

Une fois celui-ci assemblé, j’ai pu effectuer les premiers essais de suite ; car la batterie avait été rechargée en usine. Il contenait également quelques fréquences de programmées dans la mémoire ; ce qui signifie qu’ils ont effectués des essais avant expédition...

Preuve de leurs sérieux ! Toutefois, si cela n’est pas le cas, il faut positionner le pocket, avec sa batterie, sur son socle ; pensé à bien vérifier la correspondance des contacts – ils doivent bien coïncider entre eux – puis, le mettre en charge pendant cinq heures environs.

Ce qui vous laissera largement le temps pour lire le manuel de service, même si celui-ci est en Anglais, cela vaut la peine de le consulter. Cela ne mange pas de pain. Ceci est également valable pour ceux qui ont, soit disant, la science infuse !

Une fois ceci fait, il ne reste plus qu’a manipuler le bouton rotatif de mise en marche, qui ce situe sur la face supérieure du portatif, vers notre droite, puis le son se fait entendre dans le haut parleur. Cette première manipulation, permet de s’apercevoir que notre portable dispose d’une synthèse vocale.  Ainsi, et après les deux bips de mise en route du processeur, une voix annonce en Anglais « frequency mode » : ce qui signifie que l’on est en mode fréquence, et non en mode canaux ou mémoire « Channel Mode ». Il faut bien avouer que cela n’est pas très courant pour un émetteur-récepteur portable, c’est d’ailleurs l’une des particularités des Talkies-walkies chinois, ils parlent ; je vous rassure, ils sont parfaitement bilingues, Ouf ! : Anglais ou Chinois. Et en français monsieur BaoFeng, cela aurait été mieux, certe pour certain, mais avec la pratique on fini par s’y habituer ; après tous, la langue anglaise n’est pas si ardu à comprendre... À moins que vous aurez préféré que tous soit énoncé en mandarin !

UV 5R f6ugw4

 

Cette fonction n’a qu’un objectif, vous annoncez verbalement les actions effectuées : service qui est d’ailleurs débrayable dans le menu. Bien plus qu’un simple gadget, cette synthèse vocale peut rendre service aux non-voyants ou aux malvoyants… Bien que les touches, composants le pavé numérique, soit de dimension correcte, cela peut néanmoins les pénaliser : cependant, la disposition des contacts permet de compter horizontalement, ou verticalement, le nombre de touche, et ainsi faire sa sélection : après mémorisation du pavé numérique.

 

Il nous est également possible de choisir entre la bande VHF ou UHF – à condition toutefois de respecter le plan de bande de l’IARU - et pour ce faire, appuyez brièvement sur le bouton repéré (A/B), sur la face avant, pour basculer le VFO en mode VHF ou UHF. Si vous souhaitez communiquer - de suite - via un relais, n’oublié pas aussi de configurer le décalage en fréquence (shift +/-) ainsi que la fréquence offset de ce shift (c’est-à-dire +/- 600 Hz « 00,600 », et même plus suivant la bande, etc.) en naviguant dans les menus : voir à ce sujet la notice technique et la liste des fréquences utilisables pour les relais radioamateurs. Enfin pour activer le relais en question, il vous suffira, tous simplement, d’actionner simultanément les touches « PTT » et « Band », pour déclencher le 1750 Hz, avant d’émettre sur le répéteur.

Certains relais radioamateurs font aussi appel à d’autres fonctions : code CTSS, DTMF, … pour l’activer ; cet équipement vous permet de le faire. Vous pouvez aussi paramétrer le pas en fréquence – pour ce mettre en conformité avec l’IARU – au pas de 12,5 KHz ; menu 1 « step frequency » puis choisir la valeur de 12,5 kHz.

Pour émettre, il vous suffira de parler dans le micro ; c’est-à-dire au niveau de l’orifice - qui se situe à proximité du haut parleur -  juste au dessus de la touche VFO « A/B » : ou dans le micro à main qui est disponible en option.

Comme vous le savez, ce transceiver est muni d’un DSP - offrant une filtration améliorée – agissant suivant la largeur de la bande ; étroite ou large « Narrow ou Wide ». Par contre, la description de ce filtre DSP n’est pas indiquée dans le manuel ; la fiche technique ne parle pas – même d’une manière simplifiée – du rôle exacte de ce DSP ; uniquement sur la couverture. Ceci étant dit, nous pouvons toujours approfondir nos connaissances en feuilletant le dossier technique du RDA 1846. Ce que j’ai effectué, en partie, pour concevoir cette note. Bien que je n’ai pas encore approfondis la chose, on s’aperçoit tout de même, à l’usage, et lorsque le silencieux est positionné sur 0 – en jonglant dans la mémoire avec la configuration du menu « SQL = 0, 1, 2,… » -  qu’il y a une certaine sensibilité à l’écoute ! Où alors cela reste qu’un effet d’oreille… Néanmoins, lorsqu’on fait appel à ce filtre DSP, par le menu 5, on a le choix entre Wide ou Narrow soit 0 ou 1, c’est-à-dire ; tout ou rien. Les quelques essais en émission, que j’ai effectué, et les commentaires des correspondants, montre que celui-ci se comporte plutôt bien : maintenant, suivant le timbre de votre voix, la modulation peut-être différente. Il est par ailleurs pas possible de faire varier le niveau de filtration, car il n’y a pas de bouton externe, permettant d’affiner le filtrage haut ou bas : (Hi ou Low). Ce qui est tout à fait logique sur ce genre d’appareil.

Affichage UV 5R de f6ugw

La touche « scan », qui est visible sur le pavé numérique, en dessous de la touche « EXIT », et qui se situe à droite sur la face avant, vous permettra – après un appui ± long - d’accomplir un scanning des fréquences : fréquences du VFO « frequency mode » ou les 128 canaux de la mémoire « channel mode ». Le double affichage des fréquences – VHF/UHF – sur l’écran LCD est correcte pour un appareil de cette taille. Il permet également de surveiller simultanément deux fréquences à la fois, ce qui peut-être très utile ; pour écouter deux fréquences différentes ou pour des communications FM par satellite, entre autre ! bien que la puissance soit limitée ; à moins de le relier à une antenne directionnel à gain avec un duplexer.

 

UV 5R f6ugw5

Comme cela a été dit précédemment, il peut émettre sur deux spectres de fréquence radioamateurs : 144 à 146 MHz et de 430 à 440 MHz, [version export : 136 à 174 MHz et de 400 à 480 MHz].

Sachez encore qu’il offre - à l’usagé - la possibilité d’écouter la radio FM commerciale « 65 à 108 MHz » : en appuyant brièvement sur le bouton orange « CALL ».

Noté aussi que ce jouet peut se métamorphosait – non pas en transformer TRx– mais en lampe torche « fixe ou clignotante » ; fonction qui est accessible en appuyant brièvement sur le bouton inférieur « MON », de couleur noir : et qui est visible sur le flan gauche de l’appareil. Gadget qui peut s’avérer utile, dans le cadre d’une activité nocturne ; grâce à l’excellente luminosité de l’ampoule « type Led ». Pour en avoir fait l’expérience, celle-ci s’avère être suffisante pour éclairer nos pas et pour se faire voir : à défaut de ce faire entendre !

 

Ainsi qu'une fonction "ALARM" bien pratique au cas où - faisant retentir le son d'une sirène - dont la mise en oeuvre s'effectue par l'action de la touche MON puis par une action prolongé, de quelques seconde, sur la touche CALL; pour désactiver l'alarme agir de nouveau sur la touche CALL. Pour éteindre la lampe torche, procéder comme décrit ci-dessus.

 

Par ailleurs, ce même bouton « MON » sert, lorsque l’on appui en continu dessus, à ouvrir temporairement le silencieux « squelch », ce qui peut-être salutaire pour écouter une station, plus ou moins lointaines, avec un faible signal ; laissant aussi entendre brièvement un bruit de fond.

Il offre aussi la possibilité d’assurer une double veille en fréquence et d’établir des liaisons en cross-band – c’est-à-dire : émission VHF et réception UHF ou alors émission UHF et réception VHF, mais aussi en VHF- VHF ou UHF – UHF – grâce à ses deux VFO « A/B ». Si vous opté pour l’achat du kit optionnel – cordon USB et CD-ROM – vous aurez alors la possibilité de programmer votre UV-5R à partir d’un PC. Ce qui signifie que vous pourrez configurer les mémoires, etc. à partir du logiciel qui est fournit dans le CD-ROM ; qui fonctionne - grâce a ces multiples drivers - sur différentes versions de Windows: de Win98ME à Win 8. Tout comme il est également possible d'utiliser le CD-ROM pour configurer divers transceivers portables : BaoFeng, HYT, Kenwood, Yaesu et Motorola...

UV 5R f6ugw2

 

 

 

Bien qu’il donne l’impression d’être complexe à utiliser – à cause, sans doute, de ses racines chinoises ou plutôt de ses nombreux menus – lors d’un usage quotidien, le Baofeng UV-5R n’est pas si compliqué que cela à employer : contrairement à certain Pocket concurrent. Je dois bien dire que, pour l’avoir depuis quelques temps, cette phrase s’avère exacte… Bien-sur, cela ne veut pas dire qu’il est très simple d’emploi mais, au début, il faut – comme pour tout appareil moderne - le manipuler régulièrement pour apprendre à s’en servir correctement. D’où l’utilité du manuel d’exploitation. Noté également que l’écran LCD change de couleur selon sa fonction ; cette configuration est aussi paramétrable depuis les menus.

 

 

 

 

Avant de conclure cette première note explicative, le Baofeng UV-5R ne possède pas de GPS, de D-Star, etc. comme ont peut le voir sur d’autres équipements radioamateurs.  En outre, nous pouvons améliorer notre acquisition grâce à ses nombreux accessoires optionnels : antenne VHF-UHF adapté, étuis de protection, cordon chargeur « type allume cigare », alimentation allume cigare « 12 volts » de substitution - qui peut très bien convenir pour vos communications en mobile [remplace la batterie] -, connecteur SMA/PL, batterie haute performance de 3 800 mAh, etc.

Pour rédiger ce compte rendu, j’ai mis à profit mon expérience - pour être pertinent - mais aussi celle des autres utilisateurs – radioamateur ou non – ainsi, inspiré par les informations fournies dans le manuel de service, j’ai effectué quelques recherches sur Internet : ce qui m’a permis de m’apercevoir qu’il était déjà très populaires. Normal, pour un émetteur-récepteur chinois !

Attention :
 
Respecter les plans de bandes VHF et UHF des radioamateurs – de 144 à 146 MHz et de 430 à 440 MHz – qui sont exploitable uniquement aux personnes ayant reçu l’autorisation d’émettre, et de recevoir, sur ces fréquences : par le passage d’un examen et par le paiement d’une taxe d’émission. Ceci est valable pour les utilisateurs non radioamateur (ULM, Cibiste, PMR, 4x4, etc.). Pour de plus amples informations, voir les recommandations de l’IARU et ma rubrique formation.

Pour en savoir plus, visiter les différents liens de ci-dessous :

Manuel d’origine, en Anglais est disponible ici.

Manuel en français rédigé par F1FRW est visible ici.

Page Internet sur l’UV-5R : le lien est ici et pour le test de performance c'est ici.

Le forum de discussion sur le BAOFENG UV-5R en cliquant ici.

Autres pages à visiter est celle d’un radioamateur hollandais, PD0AC, sur lequel vous trouverez une analyse des caractéristiques techniques du BAOFENG UV-5R ; et cette description - de deux pages - est visible sur son Blog.

Enfin, en visitant le site Internet de F8BDX, vous trouverez d’autres liens et sous-liens sur l’UV-5R, etc. information disponible ici.

Listes des relais et balises française pour radioamateurs disponible sur le site du CNRB.

Pour ce qui concerne les recommandations de l'I.A.R.U., suivant votre région, pour la France c'est un (1), cliquer ici.

Notes :

*12 dB SINAD : correspond à la mesure de la qualité d’un signal en fonction de la distorsion, de la puissance, de la réception et du bruit d’un dispositif de communication ; il détermine le degré de performance d’un équipement radioélectrique. Dans notre cas, l’indication 0,2 µV à 12 dB S.I.N.A.D., qui est une valeur indicative, signifie que le récepteur produit un son intelligible : ce qui constitue un point de départ pour d’autre mesure.

 

À suivre !

Article rédigé par Hervé G. F6UGW et publier le 17 septembre 2013.

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Mise à jour le Jeudi, 09 Août 2018 07:46